La plupart des femmes que j’accompagne savent déjà ce qu’il « faudrait » manger. Le problème n’est pas le savoir, c’est que les règles qu’elles s’imposent ne survivent pas à une semaine chargée. Alors on repart de trois repères, et seulement trois.

Une source de protéines à chaque repas

Œufs, poisson, viande, légumineuses, tofu, fromage blanc : peu importe la source, l’idée est qu’il y en ait une à chaque repas, petit-déjeuner compris. C’est un repère de bon sens qui aide à tenir jusqu’au repas suivant et à préserver le muscle quand on reprend le sport.

L’assiette repère

Sans peser : la moitié de l’assiette en légumes, un quart en protéines, un quart en féculents. Le midi comme le soir. Les jours où c’est impossible, on ne culpabilise pas, on revient à l’assiette repère au repas suivant.

Préparer deux repas à l’avance

Le dimanche ou un soir calme, deux repas cuisinés en plus. Pas dix. Deux, pour les jours où l’on rentre tard. C’est souvent la différence entre une semaine « correcte » et une semaine de sandwichs.

Mieux manger, ce n’est pas contrôler davantage. C’est décider moins souvent.

Ce que je ne fais pas

Je ne suis ni diététicienne ni médecin : je ne donne pas de plan alimentaire, pas de régime, et je ne prends pas en charge de pathologie. Ce que je propose, ce sont des repères d’hygiène de vie, inspirés des recommandations publiques (Programme national nutrition santé), et surtout de l’organisation pour qu’ils tiennent dans votre semaine. Dans l’accompagnement Essentiel, on fait le point une fois par semaine ; dans l’Intensif, on échange sur l’organisation de vos repas au fil des jours. Si vous avez une pathologie, un traitement ou un trouble du comportement alimentaire, votre médecin ou une diététicienne diplômée restent les référents.